Le 16/08/2020

"La vie est injuste !" Le virus mental de la dévalorisation de l'effort (et comment le contrer) #0248



Parfois on ne fait aucune erreur et on perd quand même. Parfois on fait n'importe quoi et on gagne quand même. Cela peut être perturbant pour notre moral. À quoi bon s'embêter ? Mais sur le long terme, les choses sont beaucoup plus justes et logiques.

Comme je vous l'expliquais à la fin de l'épisode 228,

l'ouverture d'esprit est à la racine de bien des problèmes de procrastination et de difficultés à travailler.

Arrêter la procrastination revient à fermer son esprit sur quelque chose de particulier.

Souvenez vous, je vous ai beaucoup parlé de l'état de flow sur ma chaîne comme étant la clé de voûte de la productivité, notamment dans l'épisode 220.

Eh bien l'état de flow implique une forme de contraction temporaire de la conscience.

Une forme de fermeture d'esprit temporaire pour être canalisé et immergé à 100% sur une activité.

Quand on est dans le flow, on oublie tout ce qui existe à part l'activité dans laquelle on est engagée.

Autrement dit on atteint des pics de productivité non pas quand notre esprit est ouvert, mais quand il est fermé et aveuglé à tout ce qui n'est pas pertinent.

...

Il en faut peu pour être distrait

Imaginez que vous ayez rencontré récemment une personne qui vous a fortement séduit.

Imaginez que vous n'arrêtez pas de penser à cette personne depuis.

Vous n'arrivez pas à penser qu'elle n'existe pas.

C'est comme s'il y avait une fuite d'énergie consciente qui vous fait penser à cette personne en permanence.

Et donc le flow dans le travail devient beaucoup plus difficile,

vous n'arrivez pas à bien vous concentrer et vous immerger,

parce que vous n'arrivez plus à canaliser votre énergie sur une seule chose,

vous n'arrivez plus à fermer votre esprit et avoir une seule chose qui existe dans votre esprit.

Vous n'arrivez plus à boucher la fuite.

Donc rien que d'avoir deux choses différentes dans l'esprit ça rend très difficile d'avoir du flow.

Pour avoir du flow il faut avoir l'esprit bien bien fermé.

...

Et donc encore une fois la procrastination est le reflet d'une ouverture d'esprit,

et du flou et de la dispersion de l'énergie mentale qui vont avec.

La procrastination se manifeste quand on ne sait pas quoi faire, quand on envisage plein d'options et qu'on ne s'est pas arrêté sur une option claire, quand on commence une option, puis qu'on arrête sans la terminer, etc.

Dans ces conditions notre énergie n'est pas enfermée et immergée dans une voie précise,

au contraire elle est diffuse, ça va dans tous les sens,

et par conséquent c'est comme si on manquait d'énergie pour faire une chose en particulier.

Et donc on rejoint les conseils classiques de développement personnel, se fixer des buts clairs, décomposer les choses complexes en choses simples, se tenir à un plan, faire les choses une par une, terminer une chose avant d'en commencer une autre, etc.

Si vous y réfléchissez bien, en fait tout ça permet de fermer l'esprit le plus possible et de l'empêcher d'envisager différentes options.

Autrement dit cela permet de canaliser notre énergie.

...

Le confort de la fermeture mentale

Souvenez vous également je vous disais que quand on est dans le flow on se sent bien.

Et inversement quand on procrastine on se sent mal, on a de la tension à l'intérieur, on est tiraillé, on est divisé.

On en revient au dilemme de l'ouverture d'esprit de l'épisode 228.

La complexité et le manque de direction claire c'est stressant pour l'esprit.

Quand on ne sait pas quelle est la bonne option sur laquelle s'engager et qu'on trouve des doutes partout, c'est de la torture mentale sur le court terme…

Même si paradoxalement c'est une clé essentielle à l'évolution à long terme.

Un esprit trop fermé et sûr de sa vision du monde ne va certes jamais avoir de crises existentielles,

mais d'un autre côté il ne va jamais évoluer et va tourner en rond toute sa vie.

Autrement dit pour pouvoir évoluer sur le long terme il faut forcément passer par des crises existentielles, c'est à dire phases temporaires où on se sent vraiment mal et confus, où des éléments viennent tout boulverser.

Si vous y pensez les pires phases de votre vie ont probablement été des phases dans lesquelles vous n'aviez pas de direction claire,

ou pire, des phases où vous aviez perdu votre direction.

Des phases où vous vous sentiez perdus, des phases de transition durant lesquelles l'organisation de votre vie était chamboulée, et où cela vous causait de la détresse.

Des phases de transition durant lesquelles vous avez remis en question plein de choses à propos de votre vie et de votre direction.

Des phases de transition où vous avez perdu votre conviction pour telle ou telle chose.

Des phases de transition où vous étiez confus.

Des phases de transition où vous ne saviez plus quoi faire,

des phases de transition où vous ne savez plus ce qui est vrai de ce qui est faux,

des phases de transition où vous ne savez plus ce qui est juste ou pas,

des phases de transition où vous ne savez plus qui ou quoi écouter.

Des phases où tout le sens de la vie s'écroulait.

Des phases où vous n'aviez plus de repères et où votre esprit était innondé par l'incertitude et la complexité de la vie.

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S'accrocher à sa réalité

Ces phases sont dures à vivre, et donc ce n'est pas étonnant qu'inconsciemment notre esprit les redoute et mette en place plein de stratégies pour s'encapsuler et s'aveugler afin d'éviter que ça arrive.

Ce qui est selon moi l'une des grandes raisons derrière les théories conspirationnistes et complotistes.

C'est fascinant d'avoir cette capacité de s'attacher à des théories qui n'ont aucun fondement robuste.

Parce que glorifier des théories conspirationnistes,

ça implique d'éviter pendant toute la vie les évidences qui vont à leur encontre,

et surtout ça implique de croire aveuglément à des intuitions sans jamais avoir eu d'expérience directe.

C'est une démonstration de force de ce dont est capable l'esprit.

...

Beaucoup de personnes qui croient à ces théories ne vont jamais les lâcher, même si les théories ne tiennent pas debout.

Ils y sont attachés comme si leur vie en dépendait.

Parce que ça donne du sens à leur existence d'avoir un ennemi pour expliquer le mal.

Même si cet ennemi, ils ne l'ont jamais vu de leur vie.

Même si cet ennemi n'est qu'un concept symbolique dans leur cerveau.

Et rien ni personne ne pourra les faire changer d'avis.

Parce que si leur esprit lâche l'affaire là dessus après avoir tant investi dedans,

alors ils vont entrer dans une de ces phases de détresse, de confusion et d'effroi existentiel dont on vient de parler.

Et ils en ont très peur au fond d'eux.

Ce qui est pourquoi ils n'investigueront jamais sérieusement leurs croyances.

Ils ne vont faire que consommer des informations qui vont justifier leur position et rejeter en bloc le reste.

Comme je vous l'expliquais dans l'épisode 57, les questionnements philosophiques profonds ce n'est pas pour les âmes sensibles.

...

À quoi bon s'embêter ?

Ce qui peut être désorientant aussi dans notre approche de la vie,

c'est de se rendre compte que la corrélation entre nos efforts et les résultats qu'on obtient n'est pas forcément logique et stable.

L'un des meilleurs exemples c'est l'alimentation et l'exercice.

On peut passer d'un régime de malbouffe à un régime sain pour améliorer notre vitalité, mais ne pas vraiment ressentir de différence, et donc entrer dans une forme de fatalisme.

On peut passer d'une activité sédentaire à une activité physique régulière pour améliorer notre vitalité, et ne pas non plus vraiment ressentir de différence.

Et face à cette absence de différence notable, on peut se dire, mais à quoi bon s'embêter ?

Cela détruit la valeur de l'effort.

De manière plus générale, on peut faire beaucoup d'efforts pour quelque chose et ne rien avoir.

Et inversement on peut faire peu d'efforts, voire n'importe quoi, et avoir beaucoup de résultats.

Et ce côté très aléatoire ça peut nous dépiter et nous vider de notre motivation, ou tout du moins la rendre très instable.

Un peu comme un virus mental.

Parce que comme je vous l'expliquais dans l'épisode 232,

notre système dopaminergique essaie de modéliser les relations entre les efforts et les récompenses afin d'ajuster la quantité de dopamine qui doit être libérée pour chaque effort,

et donc les variations créent des troubles dans le réglage de la libération de dopamine.

Ça peut créer des conflits dans notre système de valeurs et nous enlever notre sérénité.

D'un côté on se dit que c'est important de s'organiser et de travailler pour avoir des résultats,

et de l'autre on se dit que ça ne change rien et que quand on fait n'importe quoi on peut avoir autant de résultats.

Ça nous fait penser que le mérite ne compte pas vraiment dans ce monde.

Si vous voulez c'est un peu la métaphore du mec super attentionné qui fait tous les efforts pour séduire une fille depuis longtemps,

et puis du jour au lendemain cette fille tombe dans les bras d'un autre mec qui sort de nul part, qui n'a rien fait de particulier pour lui plaire et qui s'en fout d'elle en fait.

Ça peut créer des sentiments de dégoût, d'injustice et d'absurdité.

On peut se dire mais à quoi bon essayer.

Et c'est en partie ça qui pousse certains hommes à rejoindre des mouvements idéologiques comme MGTOW.

Ce qui selon moi est une forme d'abandon qui peut difficilement ne pas devenir toxique pour soi-même.

...

La récompense n'est pas là où on croit

Les trois clés pour ne pas se faire affecter et démoraliser par ce genre de dynamiques,

c'est de 1 / de valoriser le processus et pas uniquement les résultats.

C'est à dire de comprendre que dans la vie la récompense vient en grande partie de vivre selon des codes et des principes, peu importe ce que suivre ces codes et ces principes nous amènent comme résultats.

Et de comprendre que quand on vit n'importe comment, peu importe les résultats qu'on obtient, on a tendance à vite être malheureux et instable intérieurement.

Donc encore une fois la récompense dans la vie, elle est en grande partie dans la façon de vivre.

Et pour plus d'infos je vous en parle davantage dans les épisodes 179 et 180.


Se fier aux probabilités et non aux exceptions

Deuxième clé pour ne pas se faire affecter par ces dynamiques :

considérer les probabilités que les résultats arrivent plutôt que l'arrivée des résultats en elle-même.

Cette clé est vraiment vraiment importante à saisir.

Oui peut-être qu'à une période de ta vie tu as fait plein d'efforts pour que ça marche, et ça n'a pas marché.

Alors qu'à une autre période, tu n'as pas fait grand chose et ça a marché.

Mais vers quoi tendent les probabilités que ça marche si tu continues avec la première ou la deuxième stratégie ?

C'est ça qui compte vraiment.

Il ne faut pas voir des lois imperméables et rigides qui relient les comportements et les résultats.

Ce qui est hélas ce que font beaucoup de personnes dans les cercles spirituels vis-à-vis de tout ce qui est karma, loi d'attraction et manifestation.

En gros ils vont se dire que si tu as un cancer c'est à cause de ta vibration qu'il s'est maniesté.

C'est toi qui l'a attiré.

Si tu as un accident de voiture, pareil, c'est à cause de ta vibration que ça s'est manifesté.

Si tu rencontres une personne toxique, pareil, tu as forcément fait quelque chose pour l'attirer.

Ce qui est vraiment stupide comme logique.

Il ne faut pas se dire que si je fais tel comportement ou que j'ai telle attitude, j'aurais toujours tel résultat.

Et que donc si je fais tel comportement ou que j'ai telle attitude,

et que j'ai un mauvais résultat, c'est que ce que j'ai fait était pourri et inutile.

Non la relation ne sera jamais toujours rigide.

Il faut remplacer "toujours" par "souvent".

Les attitudes et les comportements vont souvent amener des résultats types, mais pas toujours.

Parfois une bonne attitude peut ne rien amener du tout, voire amener du mauvais.

Et vice versa avec les mauvaises attitudes.

...

Voir au delà du premier plan

Enfin la troisième clé, c'est d'avoir une vision à très long terme et de voir au delà du premier plan.

Il faut arriver à percevoir le long jeu au delà du petit jeu.

Et ça c'est une forme d'optimisme, à savoir de voir l'invisible au delà du visible.

Je vous en ai beaucoup parlé à partir de l'épisode 19 si ça vous intéresse.

Mais aussi dans les épisodes 134 et 135 notamment.

Comme je vous le disais toute à l'heure,

ce qui est désorientant c'est de se rendre compte que la corrélation entre nos efforts et les résultats qu'on obtient n'est pas forcément logique et stable.

On peut faire beaucoup d'efforts pour quelque chose et ne rien avoir.

Et inversement on peut faire peu d'efforts, voire n'importe quoi, et avoir beaucoup de résultats.

Et ce côté très aléatoire ça peut nous donner l'impression qu'on fait des efforts perdus.

Ça peut nous vider de notre motivation de faire des efforts, ou tout du moins la rendre très instable.

Parce que notre système de prédictions va se dire qu'il y a beaucoup de chances que ça ne serve à rien.

...

Mais ce qu'il faut bien comprendre c'est que ce genre de désorientation est illusoire,

ça ne peut arriver que si notre système de prédictions n'est pas assez sophistiqué pour prendre en compte les dynamiques qui comptent vraiment.

Ça ne peut arriver que si nos cartes mentales ne sont pas suffisamment développées et éduquées pour comprendre tout ce qui se joue vraiment quand on fait des efforts.

C'est un symptôme de la matrice du cerveau par défaut et du manque d'optimisme qui va avec.

Ça reflète une incapacité à saisir les dynamiques plus abstraites de la vie.

Ça reflète le fonctionnement d'un mental de loser et de victime.

Parce que si tes cartes mentales sont suffisamment développées, alors tu sais qu'il y a toujours une logique de fond qui elle est stable et intemporelle, peu importe ce qui semble se passer sur le premier plan.

Un peu comme des lois du long terme.

Et arriver à garder en tête ces lois du long terme, c'est ça qui va stabiliser ton engagement et ne pas te faire avoir des phases de doute sur le court terme.

Ce qui au passage est l'un des leviers psychologiques fondementaux derrière les formations de développement personnel.

Notre esprit a besoin d'orientation, de structure et d'un semblant de certitudes sur le futur et sur nos engagements pour se sentir bien.

Et quand notre vie est particulièrement instable et chaotique, notre esprit est carrément affamé à ce niveau.

Il est affamé d'orientation et de structure vis-à-vis du futur.

Et les formations de développement personnel font souvent la promesse d'un plan à suivre, et que si on suit ce plan alors cela nous mènera aux résultats que l'on désire.

Ce besoin de croire dans quelque chose de stable et logique il est  très grand chez beaucoup de personnes qui gravitent autour du développement personnel.

Ça fait office de phare lumineux dans l'obscurité de leur vie.

...

Bref pour en revenir à l'orientation à long terme et l'optimisme,

dans l'exemple de la bouffe et de l'exercice,

même si tu ne vois pas vraiment de différence sur le court terme selon que tu manges bien ou pas,

ou selon que tu fasses de l'exercice ou pas,

tu sais que la sédentarité et la malbouffe finissent par avoir de réels effets négatifs sur le long terme.

Il faut arriver à prendre en considération les effets cumulés, les répercussions, les dettes, et l'interconnexion entre les épisodes de la vie.

Qui elles sont extrêmement logiques et stables.

Ne pas arriver à prendre ça en considération, ça mène inévitablement à des petits écarts.

La raison fondamentale pour laquelle vous faites des petits écarts c'est parce que vous vous dites que ça ne changera rien.

Vous vous dites que ça ne déterminera rien.

Vous vous dites que le poids de leurs conséquences sera nul.

Vous perdez momentanément la raison.

Vous vous dites que ces écarts restent isolés et indépendants de la détermination globale de votre vie, ce qui n'a aucun sens.

Car tout dans la détermination globale de la vie n'est que des petits écarts finalement.

Alors pourquoi ceux là compteraient moins que les autres pour déterminer ce qui arrive dans votre vie ?

Vous vous faites piéger par la matrice de votre perception existentielle,

vous n'arrivez pas à conscientiser l'interconnexion entre tout ce qui se passe dans votre vie et tout ce qui peut arriver dans votre vie.

...

Tout ce qui peut se passer dans les différents contextes de votre vie est interdépendant de ce qui se passe dans l'instant présent, peu importe le contexte perceptif de cet instant présent.

Un exemple qui permet de bien comprendre l'illusion, c'est la séduction.

Par exemple quand vous allez à un rendez-vous avec quelqu'un à qui vous avez vraiment envie de plaire,

ça crée un contexte engageant.

Et étant donné ce contexte engageant,

vous allez être inspiré à prendre la vie au sérieux.

Vous allez vous dire que c'est plus déterminant maintenant qu'avant de bien faire certaines choses.

Comme si votre vie était soudainement passée du mode pause au mode éveillée.

Vous allez mettre toutes les chances de votre côté,

vous allez vous préparer,

vous allez faire plus d'efforts, vous allez faire attention à plein de choses, vous allez faire attention à ne pas faire de mauvais écarts, etc.

Parce que là dans ce contexte ça vous paraîtra important et déterminant d'être le mieux possible,

vous allez bien conscientiser le poids des conséquences de chaque petit écart sur la détermination de ce qui peut se passer.

...

Alors que quand vous êtes tout seul chez vous,

vous n'allez plus penser à ça,

vous serez dans un contexte désengageant vis-à-vis de ça,

vous allez vous dire inconsciemment que de toute façon ça ne sert à rien de faire attention car il n'y a personne pour regarder.

Vous allez être dans une sorte d'espace, dans une sorte de bulle où plus rien ne compte.

Comme si les conséquences du laisser-aller n'existaient plus, ou tout du moins ne comptaient plus.

Pourtant je peux vous assurer que ce que vous faites dans la vie a toujours autant d'impact, peu importe le contexte de votre conscience.

Peu importe que vous ayez conscience ou pas de la personne à laquelle vous avez vraiment envie de plaire, elle existe.

Et il y en a d'autres qui existent.

Donc il n'y a aucune raison logique et rationnelle de se dire que l'importance de prendre la vie au sérieux varie.

Ça compte toujours autant de se brosser les dents.

Ce n'est pas plus ou moins déterminant avant ou après une bonne opportunité.

C'est une illusion.

Les bonnes opportunités existent toujours autant.

Peu importe que vous en ayez conscience ou pas.

Le avant l'apparition d'une opportunité est une illusion.

Car elle était déjà là, juste en dehors de votre conscience.

Mais si vous aviez été optimiste vous auriez pu voir qu'elle était là et en profiter pour être inspiré.

Les efforts que vous faites en prévision d'une opportunité comptent autant que ceux que vous faites en réaction à une opportunité.

...

Un autre truc qui permet de bien comprendre ce biais de notre cerveau par défaut, c'est notre relation avec le temps.

Par exemple quand on est étudiant et qu'on se rapproche des examens on a l'impression que c'est de plus en plus important et déterminant de travailler.

Mais c'est faux.

C'était important et déterminant depuis le début.


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