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L'Importance de la Perspective et de la Valorisation de la Pratique et de l'Apprentissage #015



Dans cet épisode, on parle un peu plus de l'importance de la valorisation et de la perspective de la pratique d'une activité.

Cet épisode vient compléter l'épisode 12 qui portait sur l'attitude qu'il faut adopter pour bien se développer.

Bonjour et bienvenue,

C'est Bertrand de la Fondation MAGister, l'école des héros du monde réel.


Pour le troisième et dernier petit épisode qui vient complémenter les informations de l'épisode 12 qui portait sur l'état d'esprit qu'il faut adopter pour pratiquer consciencieusement et permettre son propre développement.



Avec aujourd'hui, un épisode dédié à L'Importance de la Perspective et de la Valorisation de la Pratique et de l'Apprentissage



Dans l'épisode 12 je vous disais que le cerveau de par son architecture fonctionnelle,

c'est une machine à apprendre, construire, intégrer et conceptualiser.

À partir du moment où il est allumé et engagé, le cerveau il apprend, construit, intègre et conceptualise tout le temps, progressivement, naturellement et de façon autonome.

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Donc oui apprendre c'est très important, mais pour bien apprendre il ne faut pas mettre l'apprentissage au premier plan.

C'est à dire qu'il ne faut pas chercher à construire et apprendre certaines choses de manière directe et consciente comme si on était des machines dans lesquelles on peut rentrer des informations comme ça.

Non.

Il faut chercher autant que possible à se retrouver dans des situations de vie valorisantes dans lesquelles on est concentré, engagé, avec un appétit pour l'information.

Et ou indirectement notre cerveau va apprendre et construire certaines choses pertinentes.

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Valorisation de la situation, concentration, engagement et appétit.

C'est ça qu'il faut chercher à avoir.

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Dans beaucoup de cours, que ce soit au collège, au lycée, à la fac, au sport, etc

combien d'élèves parfaitement intelligents "bloquent" l'apprentissage par manque d'engagement et d'appétit ?

Parce que l'intelligence, il faut bien comprendre que c'est aussi de ne pas chercher à étudier et apprendre des informations dont on ne voit ni l'intérêt ni la pertinence.

De mon point de vue, un individu qui étudie et apprend tout ce qu'on lui donne comme une machine, en fait ce n'est pas forcément un individu super intelligent.

Parce que ça veut sûrement dire qu'il n'a pas les capacités de filtrer les informations et de conserver ses ressources temporelles et attentionnelles pour étudier sélectivement et critiquement les informations qui ont de la valeur pour sa vie.

Il va sûrement s'en sortir sans problème dans le système éducatif général cet individu.

Parce que dans le système éducatif général, il faut tout apprendre, même les choses dont on ne voit pas l'intérêt.

Mais dans la vie autonome en dehors de l'école c'est très différent ;

pour entreprendre des choses et avancer efficacement il faut avoir un regard critique, il faut avoir un système de filtrage attentionel sélectif pour ne pas perdre son temps sur des choses qui n'en valent pas la peine, ;

et pour étudier et intégrer les informations à ses objectifs et ses valeurs personnels.

Sans ça on s'étale de manière trop diffuse et on ne s'approprie pas les informations de sorte à ce qu'elles restent à travers le temps.

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Et ainsi donc, à l'inverse, une personne parfaitement intelligente et pleine de potentiel ne va pas forcément réussir dans le système éducatif général.

Parce que pour être engagé et étudier sérieusement des informations, cette personne là elle va avoir besoin de croire assez profondément que ces informations pourraient lui servir à atteindre certains de ses buts.

Elle a besoin de savoir ce qu'elle va en faire de tout ça et comment ça va s'intégrer à ses valeurs et à sa vie.

Elle a besoin de savoir "Pourquoi ?" elle va faire des efforts d'attention.

Sinon son cerveau va considérer ça comme une perte de temps et d'énergie et bloquer l'apprentissage.

Parce qu'en tant qu'être humain, pour que l'on fasse des efforts il faut savoir où on va et comprendre en quoi ces efforts vous nous aider à aller où on va.

Il faut avoir la bonne perspective sur les choses.

La bonne relation avec les efforts.

Autrement dit il faut que d'une manière ou d'une autre les efforts à charge "négative" soient connectés à quelque chose de plus fortement "positif".

C'est pour ça que les grands experts dont je vous parlais dans l'épisode 12 n'ont aucun problème à dépasser la résistance psychologique à l'effort.

Ils savent où ils vont et il savent que les efforts qu'ils font, même s'ils ne sont pas très plaisants en soi, vont les mener où ils vont.

Ils ont intégré ces efforts à la vision positive qu'ils ont pour leur vie.

Ils savent qu'ils en valent la peine.


Et ça efface tout le côté négatif des efforts de savoir où ils nous mènent et de voir en quoi ils sont connectés à des objectifs et des valeurs positives.

Ça peut-même les rendre plaisants ces efforts quand on les fait dans cette perspective.

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Et ainsi donc très jeunes, de manière assez intuitive, des individus parfaitement intelligents, vont avoir avoir ce sentiment que dans le système éducatif général ils perdent leur temps et qu'il y a beaucoup d'informations qui ne vont probablement jamais s'inscrire dans ce qu'ils vont faire de leur vie en dehors de l'école.

...

Si on ne leur présente pas bien les choses, si on ne leur explique pas bien l'intérêt et la valeur du matériel de cours,

ils ne vont pas voir "Pourquoi" étudier tout ça.

En fait leur cerveau va y rester structurellement fermé.

Et il y restera structurellement fermé

tant qu'on ne les aide pas à faire évoluer leur système de filtrage attentionnel,

tant qu'on ne les aide pas à devenir bons pour créer cette étincelle à l'intérieur,

qui leur fera changer de perspective ,

qui leur fera apprendre à apprécier et à avoir un appétit pour les domaines d'activités scolaires ;

qui leur fera s'approprier le contenu des cours.

Bref qui fera évoluer la relation qu'ils ont avec les cours et l'éducation.


Il ne faut pas espérer qu'un adolescent il va être assez malin et mature pour comprendre et développer tout ça de lui-même, sans coup de pouce.

C'est beaucoup trop en demander vu la forme peu attractive de certains matériels de cours.

...

Il faut bien comprendre que cognitivement, pour un esprit humain, tout matériel n'est pas intrinsèquement perçu comme une ressource de valeur.

Un matériel devient une ressource de valeur pour un individu à partir du moment où il acquière au moins une propriété caractéristique d'une ressource de valeur.

Une première propriété importante étant que l'individu doit pouvoir anticiper qu'il y a du positif à tirer de ce matériel.

Une seconde propriété importante étant que l'individu doit se sentir capable, lui, de pouvoir tirer ce positif.

Et une troisième propriété importante étant que l'individu doit anticiper qu'au delà de sa capacité à en tirer du positif, il va en tirer plus de positif que de négatif.

Sinon ça n'en vaut tout simplement pas la peine.

Et bien souvent, dans le système éducatif général, on est loin d'assurer que les élèves soient dans cette perspective.

...

Et en conséquence, le cerveau de beaucoup d'élèves va être constamment "éteint" et désengagé, et ils vont avoir beaucoup de mal à étudier.

Parce qu'ils n'auront aucun appétit pour ce genre d'informations.

...

À l'inverse, bien souvent, la seule raison pour laquelle ils vont étudier c'est par aversion.

Pour éviter du négatif ; une punition, une mauvaise note, un redoublement, etc.

Ce qui n'est vraiment pas la motivation et la relation idéales pour se développer.

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Pour moi un système éducatif qui ne cherche pas à donner du sens et de la valeur à ce que les élèves font.

Un système éducatif qui ne cherche pas à développer la perspective et l'appétit des élèves.

Un système qui ne cherche pas à faire évoluer positivement la relation d'engagement que les élèves entretiennent avec les activités scolaires.

Un système qui espère au petit bonheur la chance que les élèves vont finir par comprendre et développer tout ça d'eux mêmes malgré le retard qu'ils ont accumulé.

Comme si ça allait de soi.

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Donc un système éducatif qui repose davantage sur la motivation par l'évitement du négatif que la motivation par le rapprochement du positif.

Eh bien c'est un système éducatif voué à avoir une efficacité globale médiocre.

Parce que la plupart des élèves normaux n'étudieront que quand ils seront forcés de le faire.

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Pour avoir un système efficace, il faut créer l'autonomie.

C'est un principe structurel qui est valable pour tout type de système complexe composé de multiples unités.

Plus les unités d'un système dépendent de facteurs externes pour fonctionner, plus le bon fonctionnement de ce système demande de contrôle et d'énergie inutiles, et moins le système est robuste.

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Et en outre tout le principe de l'apprentissage tombe à l'eau.

Parce que si les unités sont conditionnées pour fonctionner et travailler comme ça,

ça veut dire qu'une fois transférées dans un autre système,

elles auront toujours besoin de facteurs externes pour bien fonctionner et travailler.

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Donc c'est structurellement mauvais comme design, de ne pas chercher à créer l'autonomie des unités d'un système.

Et pour créer l'autonomie chez une unité, il faut parvenir à se connecter et à communiquer avec ses valeurs et ses appétits internes.

Pour les galvaniser, et leur donner l'impulsion suffisante pour continuer tout seul.

Encore une fois, pour une personne humaine vis-à-vis d'une activité,

comme je l'expliquais dans l'épisode 13 sur la naissance de la passion,

le tout est que cette personne développe la bonne relation avec l'activité.

Et pour que cette bonne relation se mette en place,

il faut créer l'étincelle critique qui va démarrer la dynamique dopaminergique dans son cerveau.

Dynamique dopaminergique à la base de la motivation intrinsèque et de la perspective positive sur l'activité.

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Pour un système éducatif et les enseignants, c'est plus dur et plus subtil à mettre en place qu'une forme froide, globale et distante d'autorité externe.

Ça demande une certaine approche proximale et bienveillante de l'individu, et donc une certaine compétence dans la communication, dans l'empathie et dans l'humain.

Oui.

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Mais il faut voir les conséquences qu'il y au delà de cette mise en place moins abordable.

Une fois mis en place les relations saines à la base de l'engagement et de l'autonomie, tout découle naturellement.

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Et puis merde, même si ce n'est pas évident,

enseigner ça doit être un art qu'il faut respecter et apprendre à maîtriser.


Si un système éducatif ne sait pas apprendre à ses élèves à apprendre.

Au final c'est peut-être que lui aussi, il lui reste des choses à apprendre.

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De mon point de vue, une des premières choses à apprendre pour un système éducatif, c'est de devenir et de rester conscient des bonnes conditions pour que l'apprentissage se manifeste correctement.

Et donc de privilégier la qualité à la quantité.

Il faut être réaliste.

Il y a des choses qui sont incompressibles.

Par exemple, un enseignant, aussi bon soit-il, n'est pas magicien.

Il ne peut pas s'assurer des bonnes conditions d'apprentissage et faire correctement son boulot s'il a trop de cours et trop d'élèves à gérer.

On peut avoir des raisons de privilégier la quantité, et donc d'avoir un système éducatif superficiel qui n'alloue pas les ressources pour faire proprement les choses.

Mais on ne peut pas avoir un système éducatif superficiel et espérer des supers résultats derrière.


Ce n'est pas possible.
C'est de l'éducation dont on parle, pas de l'élevage !

Il faut un peu de conscience.

Plus un enseignant a d'élèves à gérer en cours.
Plus il va réfléchir à des stratégies dans l'objectif proximal que le cours se passe.

Et moins il va réfléchir à des stratégies dans l'objectif ultime que les élèves apprennent bien des choses dans ce cours et développent des relations positives avec ce qui est enseigné.


Et c'est pareil pour la quantité de contenu.
Plus on veut mettre des choses dans un programme de cours, plus on va être dans une stratégie pour avancer efficacement dans le programme et ne pas prendre de retard à ce niveau.
Et donc moins il va y avoir de conscience au niveau de l'efficacité et du retard d'un point de vue de ce qui se passe dans la tête des élèves.

Et donc dit autrement moins il va y avoir de conscience au niveau de l'établissement d'une relation saine et positive entre les élèves et ce qui est enseigné.


Ça va passer au second plan, être dilué et superficiel.
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Encore une fois, tout ça ça relève d'un problème de design structurel.
La structure même du système joue contre l'objectif ultime du système.
Qui est d'apprendre et de former.

Si on est inconscient de ce problème structurel, il ne faut pas s'étonner qu'au bout d'un moment on perde de vue l'objectif ultime de l'éducation,
 qu'on ne sait plus vraiment comment l'apprentissage fonctionne,
 et qu'on ne sait plus quoi inventer pour le produire,
qu'on ne sait plus quoi trouver comme bidouilles du système pour qu'il soit plus efficace.

...
Comme je le disais dans l'épisode 12, un moment donné pour avancer efficacement, il faut arrêter d'essayer de contourner et d'éviter les contraintes, il faut se rendre à elles.

Les principes d'un bon apprentissage, on ne peut pas les changer.
Ils sont invariables.
Et donc il faut se rendre à cette vérité que c'est comme ça que ça marche.


C'est à la structure des systèmes éducatifs de s'adapter à l'apprentissage.

Pas l'inverse.
Parce qu'à l'envers ça ne peut pas marcher correctement, c'est vicié à la base à de la base comme fonctionnement.

...
...

Après au delà de ce problème quantitatif, il y a ce problème qualitatif.

Je pense que certains enseignants, même s'ils n'avaient que 5 élèves et un petit programme de cours à gérer, ils feraient toujours un travail superficiel.
Tout simplement, parce qu'ils ne maîtrisent par l'art de l'enseignement et n'ont pas vraiment de conscience pédagogique dans leur pratique.



Ce qui n'est pas étonnant du tout étant donné la structure du système dans lequel on évolue qui ne favorise pas l'émergence de la conscience d'un bon apprentissage.
Chez les élèves comme chez les enseignants.

...

En fait pour moi, quand on veut enseigner proprement, il n'y a pas de raisons absolues qu'on ne doive pas mettre les mains dans le "cambouis" psychologique des élèves .

Ce qui veut dire de se préoccuper d'investiguer, de stimuler et d'entretenir la relation émotionnelle qu'ont les élèves avec ce qui est enseigné.



Peut-être que l'on n'a pas les compétences "humaines" pour bien le faire.


Et que c'est une des raisons inavouée pour lesquelles on ne le fait pas.

Certes.

Mais n'empêche que ne pas chercher et ne pas essayer de le faire c'est se dérober à une partie de son travail d'enseignant.


Par exemple un prof qui se plaint que ses élèves ne comprennent rien et font mal les choses, alors que pourtant il leur a bien montré une démonstration de comment faire.

C'est bien souvent un prof qui se dérobe à cette responsabilité là et qui croit que c'est suffisant de venir, de dire les choses et de montrer le bon exemple.

...

C'est trop facile et simpliste de se dire qu'à partir de là, si ça ne marche pas, c'est la faute des élèves, et que s'ils avaient vraiment envie d'apprendre, ils apprendraient.

...

Non, justement en tant qu'enseignant, il ne faut pas considérer l'envie comme allant de soi ;

Il faut la créer l'envie.

Il faut activer son empathie et réaliser que la fainéantise des élèves,

ça peut être juste une image externe.

À l'intérieur, il y a beaucoup d'élèves qui ne demandent que ça, avoir envie et réussir.

Mais ce n'est pas évident.

On ne peut pas se commander d'avoir envie.

Surtout quand on a du mal à comprendre et qu'on a commencé à développer une relation négative vis-à-vis de ce qui est enseigné.

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C'est tout une relation saine et positive qu'il faut reconstruire par dessus pour que la perspective évolue et que l'envie et la motivation soient au rendez-vous.

...

...

Et attention encore une fois, ce que je dis sur la conscience pédagogique du système éducatif c'est surtout valable une fois que l'on a minimisé les problèmes structurels et quantitatifs.

Donc par exemple, ça concerne plutôt les profs qui sont spécialistes d'une discipline, qui sont très calés dans leur discipline,

qui n'ont pas trop d'heures de cours, et qui gagnent leur vie à enseigner ces cours.

...

Les cours et les profs de primaire c'est différent ;

parce qu'une seule personne enseigne plein de disciplines variées.

Donc même avec de la bonne volonté c'est beaucoup plus difficile de s'organiser, il y a trop de contraintes structurelles et quantitatives.


Mais pourtant, cela dit, c'est souvent ces profs de primaire qui font le plus d'efforts pour s'assurer que leurs élèves évoluent correctement.

Donc cette conscience pédagogique ce n'est pas juste une histoire de problème structurel non plus.
...
...

Bref.


Et donc ouais quelque part, en tant qu'enseignant ce n'est pas sérieux de s'arrêter aux apparences externes que renvoient les élèves et de ne même pas considérer regarder et s'impliquer au delà.


C'est céder à la facilité de toujours jouer cette carte de l'autorité supérieure, froide, distante et globale qui dit et montre bien les choses,

et que l'on doit s'efforcer de suivre parce que c'est comme ça.

Ça évite à cette autorité supérieure d'avoir à se connecter avec ce que les élèves ont à l'intérieur, à les comprendre et à vraiment les aider correctement.

Ça évite tout ce travail humain et subtil qu'il y a à faire.

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Mais à quel prix ?

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Encore une fois, on peut avoir des raisons de faire les choses à moitié, de faire les choses superficiellement.

Mais on ne peut pas faire les choses à moitié et espérer des supers résultats derrière.

Ce n'est pas possible.

Peu importe le domaine.

Il y a des principes à respecter pour que l'apprentissage soit efficace.

Et tant que l'on essaie d'outrepasser ces principes dans le but d'augmenter la productivité ou je ne sais quoi, en fait on ne fera que la limiter cette productivité.

...

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Et donc ça sera la morale générale de cet épisode.

Pour progresser et évoluer, il ne faut pas faire les choses sans conscience.

Il faut faire les choses proprement, avec l'art et la manière.

Ou tout du moins chercher à le faire.


C'est la clé pour que ça puisse bien marcher.
...


Autrement dit la quantité de cours et de pratique ne vaut rien sans la qualité.

On peut entasser et compresser autant d'heures de cours et de pratique superficiels que l'on veut.

On aura peut-être l'impression d'avancer, de voir et de faire plein de choses en se précipitant comme ça.

Mais en fait ça ne sera qu'une illusion.


et ça ne mènera pas bien loin tant que ce n'est pas fait proprement et correctement.


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Et tout ça vaut autant pour apprendre des choses à d'autres personnes, la pratique avec des élèves,

que pour apprendre des choses tout seul, la pratique avec soi-même.


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Et voilà qui clôt cette dernière vidéo complémentaire à l'épisode 12.

Sur ce, je vous dis à bientôt pour la reprise de la série sur l'optimisme et le sens du réel.

...

En attendant je vous invite à vous abonner si ce n'est pas déjà fait.

Et si cette vidéo vous a intéressé partagez là !

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Merci de m'avoir écouté,

Ciao