Développez votre conscience des fonctionnements de votre esprit et de la réalité et utilisez ce savoir pour élever votre existence !

Le projet de Fondation MAGister, l'École des Héros du Monde Réel, propose une "philosophie" du changement du monde par la maîtrise de la vie. Il a pour ambition de faire passer le développement personnel, le développement global, la vulgarisation du savoir et la spiritualité "rationnelle" au niveau supérieur. En les connectant ensemble. En mettant en évidence que tout cela fait partie de la même toile.

Restez Maître de votre Expérience - L'Optimisme Inébranlable et le Sens du Réel, PART10

Pourquoi risquer l'échec est-il nécessaire et désirable pour grandir et rester pleinement en vie #024



Échouer des choses, c'est un très bon signe, parce que ça veut dire que tu es en mouvement, que tu te confrontes à tes failles, que tu accumules des données sur le monde et sur toi-même, et que tu te permets de faire évoluer ta façon d'opérer ta vie.

Bonjour et bienvenue,

C'est Bertrand de la Fondation MAGister, l'école des héros du monde réel.

Pour la troisième partie de la stratégie gagnante d'échouer ce qu'on s'efforce de réussir.

...

Dans le dernier épisode, je commençais à vous expliquer que la réussite durable dans le jeu de la vie, elle dépend de la pièce avec laquelle vous jouez, à savoir le fond duquel vous opérez votre existence.

Vos croyances profondes,

vos connaissances développées,

vos compétences rodées,

votre tolérance au stress,

etc, etc

Tout ce que vous portez de manière latente avec vous,

et à partir duquel vous opérez dans le présent.

Et je vous disais ainsi, que plus on accumule les échecs rapidement,

plus on accélère l'évolution de la pièce avec laquelle on joue,

et par conséquent plus on accélère la venue de la réussite durable et constante dans sa vie.

Parce qu'encore une fois, si vous êtes une personne à peu près normale, vous n'allez pas trouver par hasard comment réussir votre vie de manière durable.

Vous allez peut-être réussir quelques trucs de manière un peu accidentelle, parce que la nature est bien faite, mais c'est tout.

Pour réussir de manière constante et durable sur le premier plan,

il faut derrière comprendre comment fonctionne le jeu auquel on joue et avec quoi on joue ;

il faut derrière avoir développé un fond d'opération super solide avec les bonnes constantes internes.

Et pour ça, on a besoin d'expérimenter, d'accumuler des données, et d'avoir un feedback sur notre expérimentation.

La réussite vient de l'amélioration.

Et l'amélioration vient de l'échec.

...

Clairement pour moi la vie moderne n'est pas un jeu de hasard, mais un jeu contre le hasard.

Un jeu contre soi-même.

Contre les propres failles que l'on n'a pas choisi d'avoir.

...

Certes tu ne choisis pas le ticket avec lequel tu rentres dans le jeu.

Mais tu as la possibilité de le faire évoluer ce foutu ticket ;

tu as la possibilité de le transformer en ticket gagnant.

À partir du moment où tu prends conscience de ton existence, le but du jeu ça ne devient pas de trouver le bonheur et la réussite comme si c'était des objets externes sur lesquels on peut finir par tomber avec un peu de chance.

Le but du jeu ça devient de trouver les moyens de réduire le hasard du jeu au maximum.

En explorant ton potentiel et celui du monde.

En accumulant des données.

En trouvant qui tu es,

quelles sont les valeurs fortes qui vont porter ta vie,

et quelle est ta place idéale dans tout ce joyeux bordel.

Ce que tu ne peux pas savoir sans t'être essayé à diverses expérimentations assez poussées.

Parce que tu ne peux pas savoir si ta vision, tes buts et tes valeurs sont vraiment les bons tant que tu n'as pas été confronté à des obstacles et à des situations difficiles qui vont les mettre à l'épreuve.

...

Si ta vision, tes buts et tes valeurs actuelles ne sont pas optimaux, ils ne vont pas supporter la confrontation.

Tu vas te battre 1 an pour eux,

Tu vas te battre 2 ans pour eux,

peut-être plus.

mais tu ne vas pas te battre toute ta vie pour eux s'ils n'en valent pas la peine.

L'accumulation d'obstacles et de difficultés vont finir par te les faire abandonner,

car au bout du compte, ils n'en vaudront pas la peine ;

ils sont un peu trop faibles et superficiels pour supporter ta vie de manière globale.

...

Vraiment, il n'y a rien de tel qu'une situation qui tourne à l'échec pour mettre en évidence les limites de notre vision, de nos buts et de nos valeurs actuels.

Quand ta situation tourne progressivement à l'échec,

c'est comme si le monde te faisait participer à une ventes aux enchères et n'arrêtait pas de monter le prix de l'offre pour laquelle tu es engagé ;

pour être sûr que tu réalises bien dans quoi tu t'investis.

Et bien souvent on finit par se rétracter parce que ça va trop loin.

...

Et donc quand tu en arriveras à cet échec interne dans ta vie,

quand tu toucheras le fond,

tu réévalueras assez naturellement ta vision, tes buts et tes valeurs pour les approfondir.

Et ce raffinage post-échec va pouvoir se répéter plusieurs fois, jusqu'à ce que ta vision, tes buts et tes valeurs deviennent vraiment profonds et optimaux.

Quand tu en seras arrivé à ce stade dans ta vie, ta vision, tes buts et tes valeurs en vaudront toujours la peine et rien ne te fera abandonner.

Ils te donneront de l'énergie qui portera ta vie de manière stable et non pas de manière sporadique.

...

Et c'est pour ça que dans l'épisode précédent je vous disais que je trouve les médicaments anti-dépresseurs dangereux.

C'est comme un hack qui empêche ce processus.

Tu peux avoir une mentalité médiocre.

Une vocation médiocre.

Des amis médiocres.

Un conjoint médiocre.

Des habitudes malsaines.

Bref une situation qui ne te rend pas heureux.

Les médicaments vont te faire accepter cette situation.

Tu vas te résigner et te dire que c'est la vie, c'est comme ça.

Et par conséquent, tu ne découvriras jamais cette super mentalité, cette super vocation, ces supers amis, ce super conjoint, ces bonnes habitudes, etc qui attendent que tu les découvre.

...

Ce qui est plutôt tragique.

...

D'ailleurs c'est une des raisons pour laquelle j'ai compris pourquoi je m'évertue ;

Pourquoi je ne veux pas m'arrêter d'essayer de vivre une vie plus grande malgré tous mes échecs.

Pourquoi je ne veux pas me ranger alors que le monde n'arrête pas de me dire non.

...

Parce qu'en fait si tu t'arrêtes d'avancer et de croire en tes rêves.

Eh bien tu meurs.

Ton corps est toujours là, ouais.

Mais l'énergie, la flamme dans tes yeux, elles ne sont plus là elles.

Tu deviens l'ombre de toi-même.

Et perdre ça, putain de merde.

Perdre ça.

Mais il ne peut rien t'arriver de pire.

Les échecs c'est rien à côté.

Parce qu'au moins quand tu échoues ça veut dire que tu vis !

...

C'est fou on est tellement concentré sur le monde extérieur, qu'on ne réalise pas que la plus grande joie qu'on puisse avoir dans ce monde, c'est d'être pleinement en vie.

D'être pleinement soi-même.

Il n'y a rien qui peut comparer à ça.

La vie n'est pas la même quand tu arrêtes de croire.

...

Les gens qui arrêtent de croire se meurent sans s'en rendre compte.

La chimie qui les anime n'est plus la même.

Ils perdent à tout jamais l'expérience que c'est que d'être vraiment eux-mêmes.

Et c'est insidieux, parce qu'ils ne réalisent pas.

Ils ne réalisent pas qu'une partie d'eux-mêmes est déjà partie.

Ils ne réalisent pas qu'en abandonnant leur rêves, ils ont cédé leur place à quelqu'un d'autre.

...

Parce que la seule manière que tu as de supporter la vie après ça.

C'est de ne plus être là.

C'est d'avoir encastré ces parties de toi si profondément dans les cachots de ton inconscient.

Que tu traverses la vie endormi, anesthésié par ton propre esprit.

...

Moi... je ne veux pas faire partie de ces personnes là.

Et donc voilà pourquoi même si c'est dur, je ne peux pas m'arrêter d'échouer avant de réussir.

Je ne veux pas me perdre moi.

...

Ça en vaudra toujours la peine d'échouer si c'est pour me garder en vie.

Ça en vaudra toujours largement la peine même si ça dure jusqu'à la fin

...

...

Oh mais que c'est dramatique ! :D

...

...


Et pour vous dire toute la vérité, je crois que je suis incapable de faire autrement.

Je ne sais pas comment les gens font à vrai dire.

En ce qui me concerne, dès que j'ai essayé d'encastrer une partie de moi dans les cachots de mon inconscient,

tôt ou tard,

non contente de hanter mes nuits,

elle finit toujours par se réveiller, s'évader,

et me rebondir à la gueule plus forte que jamais !

...

À mon grand dam, je crois que je suis condamné :D

...


Bref.

...

Pour en revenir à ce processus de découverte de soi et de raffinage par l'échec dont je parlais tout à l'heure.

C'est ainsi qu'en ce sens et malgré notre sens commun,

enchaîner les échecs rapidement est probablement une des meilleures stratégies pour réduire le hasard du début du jeu de sa vie, et assurer durablement sa réussite et son bonheur dans le futur.

Parce que la vérité, qui est un peu dure à avaler, c'est que l'échec ça arrive très rarement par hasard.

Ça arrive quand on n'est pas encore prêt pour réussir et qu'on merde quelque chose.

Rétrospectivement, on peut se sentir très mal d'avoir foiré des projets, des relations, des super occasions, etc qui se sont présentées dans notre vie passée.

Mais si on a foiré et que ça s'est mal terminé,

que ça nous plaise ou non,

c'est très probablement qu'à ce moment là de notre vie, on n'avait pas le fond d’opération adéquat.

Même en jouant notre meilleur jeu, on n'avait tout simplement pas ce qu'il faut derrière, on n'avait pas les bons modèles, on n'avait pas les bonnes compétences pour être apte à saisir ces occasions avec un haut taux de succès.

On n'avait pas l'étoffe.

Si on avait réussi à saisir ces supers occasions sans avoir le fond d’opération adéquat, là ça aurait été un coup de chance.

Un accident positif.

Qui n’aurait pas suffit à maintenir et reproduire ce succès.

Et donc qui aurait fait plus de mal que de bien.

...

Oh non, ce n'est pas un cadeau de réussir par accident, sans avoir les fondations internes pour maintenir cette réussite sur la durée.

...

Et donc la perspective lucide, c'est que la réussite était techniquement inenvisageable à ce stade.

...

Ces supers occasions ratées, tant que tu n'avais pas le niveau, c'était juste de l'entraînement pour avoir le niveau.

Il n'y a aucun regret à avoir ou mauvais jugement à faire;

parce que si tu pouvais savoir objectivement à quel point tes chances de réussir étaient basses étant donné ton fond d’opération actuel,

tu te rendrais compte que c'est stupide de t'en vouloir.

Tu te rendrais compte à quel point tu es loin d'avoir fini de grandir, et donc qu'en fait la vie te fait de gros cadeaux en ne te faisant pas de cadeaux pour que tu puisses grandir.

...

...

La vérité, c'est que la plupart des erreurs qu'on fait sont inévitables.

Il faut qu'on les fasse un jour ou l'autre pour pouvoir évoluer et ne plus les faire.

Elle font partie d'une solution plus large.

...

Et par conséquent, quand tu échoues des choses à répétition, il ne faut pas bêtement juger et ressasser tes échecs et te dire que tu es con.

Il ne faut pas non plus te plaindre du jeu et abandonner.

Il faut prendre du recul sur ta compréhension et ton mode d'opération actuels.

Parce que quand tu perds à répétition, c'est que tu ne comprends pas vraiment le jeu auquel tu joues.

C'est qu'il te manque quelque chose.

C'est que tu as des angles morts dans ta stratégie.


Et il faut avoir le réflexe de te remettre en question et de ne pas ignorer ce feedback négatif que te renvoie le monde.

Il faut avoir le réflexe de te demander.

Qu'est-ce que j'ai raté ?

Qu'est-ce que j'ai merdé pour que je me retrouve en situation d'échec.

Parce qu'il y a pratiquement toujours une réponse à trouver pour débloquer ta situation.

...
...

...

Bref pour terminer cet épisode.

Pour ton propre bien.

Sois un beau joueur.

Ne perds pas de vue que ce monde dans lequel on vit.

Tu vas y rester encore longtemps dedans.

Et que la plupart des règles de ce monde, elles ne vont pas changer.

Alors même si je sais que c'est dur,

quand le monde te mets une claque dans la gueule,

fais ton maximum pour ne pas devenir amer.

Tu n'as pas le temps pour être amer !

il y a trop de trucs à comprendre.

...

Alors fais ton maximum pour garder la bonne attitude,

et transmuter l'amertume qui monte en toi en motivation.

...

Tu respires.

Tu prends du recul sur ce qui vient de t'arriver.

Tu laisses calmement rentrer la leçon.

Tu perds le moins de temps possible à rester à terre, à pleurer la bataille perdue.

Tu te relèves.

Tu acceptes que la vie c'est dur, c'est comme ça.

Et tu deviens plus dur encore.

Tu deviens meilleur.

Jour après jour.

...

...

Tu apprends à te détacher des blessures que tu accumules.

Ouais t'as mal à ton coeur, t'as mal à tes émotions, t'es bourré de tensions, etc

Mais comme je le disais dans l'épisode précédent,

c'est l'occasion d'apprendre à dépasser tout ça.

Parce que ce n'est pas automatique.

Et qu'il existe des moyens.

Et j'en reparlerais ultérieurement de manière plus pratique,

parce que c'est crucial pour que ta vie ne soit pas en permanence alourdie et pourrie par l'armure d'énergie traumatique que ton corps génère.

On ne peut pas éternellement échapper à ce qu'on porte à l'intérieur.

Mais on peut s'en libérer.

...

...

Au delà de ça.

Il faut apprendre à apprécier le processus.

Il faut apprendre à apprécier l'inconfort que tu ne peux pas éviter.

Il faut réaliser que s'il n'y avait pas de difficultés sur ton chemin, tu n'aurais aucune pression pour grandir.

...

...

Alors.

Penses long terme.

Et réalises qu'échouer des projets divers,

c'est un très bon signe,

parce que ça veut dire que tu te confrontes à ton ignorance, à ton incompétence et aux limites de ta vision, de tes valeurs et de tes buts actuels.

Ça veut dire que tu te confrontes à tes failles.

Ça veut dire que tu es en mouvement,

que tu accumules des données sur le monde et sur toi-même,

et que tu te permets de faire évoluer ta façon d'opérer ta vie.

...

...

Peut-être que t'es comme moi, que t'es pas naturellement doué avec beaucoup de choses dans la vie.

C'est comme ça.

Mais au moins donnes toi les putains de chances de ne pas le rester toute ta vie :)


Sur ce,
voilà qui clos la troisième partie de la stratégie gagnante d'échouer ce qu'on s'efforce de réussir.

Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout,

Je vous invite à vous abonner si ce n'est pas déjà fait

et je vous dis à très bientôt pour la quatrième partie

Ciao.